Pas question de passer de la rue à la tombe en silence. Patrick se souvient d’une époque où l’on enterrait les copains dans leurs habits sales, sous un tas de terre, juste avec un numéro
. De ce sentiment de révolte est né le collectif Dignité cimetière. C’était 1985.
Depuis les choses ont changé. Aux personnes sans ressources et/ou isolées, la Ville de Rennes assure la prise en charge des obsèques et une sépulture décente. Mais le collectif est toujours sur le pont : On ne veut laisser personne partir seul.