Mercredi 25 mars 2026, c’est au Jardin Moderne qu’il faudra être pour sentir son esprit s’envoler. Une soirée en apesanteur, consacrée aux plus belles voix de la soul moderne : "Anaiis et Allysha Joy sont des artistes engagées, qui prennent la parole pour défendre quelque chose sur scène." Des ponts sont jetés entre les genres, avec toujours le même message d’unité : "Après avoir programmé beaucoup de jazz, nous avions envie d’explorer autre chose avec la scène new soul."
C’est toujours à votre âme qu’on s’adressera samedi 28 mars 2026 au BAM, quoique vos pieds seront fortement sollicités. Le DJ Marcellus Pittman partagera sa vision de la house de Detroit, une histoire qu’il a en partie contribuée à écrire : "On parle de soulful house car elle s’inspire de la soul et de la disco. C’est une musique afro-américaine, on l’oublie souvent."
"Body and soul", le corps et l’esprit : ce pourrait être le mantra du Doiinit Festival, qui s’adresse en permanence à l’un puis à l’autre. La battle de hip-hop "Show me what you got" du samedi est devenue une référence dans le milieu de la danse, à tel point qu’elle affiche complet dès son annonce.
Pour celles et ceux qui n’auraient pas obtenu de billet, consolez-vous avec la soirée du collectif The Sound is yours, vendredi 20 mars 2026 à la salle de la Cité : "Leurs soirées sont dingues, ils arrivent à faire danser tout le monde en trois secondes en passant par plein de styles différents !"
Pour un moment plus introspectif, c’est au CCNRB qu’il faudra se rendre, poser un casque sur ses oreilles et apprécier les 80 minutes de l’album Voodoo, de D’Angelo. Un plaisir d’audiophile à partager : "pour le kif de se déconnecter, écouter un des plus beaux albums du monde dans son intégralité et en parler ensemble avec le journaliste Raphaël Da Cruz, une pointure."